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30 juin 2013

ACCUEILLIR AUSSI LE LEADER AFRO-AMERICAIN ET PAS SEULEMENT LE PRESIDENT ETRANGER

J’ai voulu, à ma façon, souhaiter la bienvenue à l’honorable « président » de la toute première puissance mondiale Mister Barack Hussein Obama en terre "Térangalaise". Je ne cache pas, cependant, mon désir enthousiaste d’accueillir « surtout » le leader "afro-américain" le plus charismatique et le plus en vue en ce début de siècle si prometteur pour le « continent noir ».

S’il nous faut, nous autres « africains d’Afrique », faire de sorte que les « afro-américains » se sentent chez eux partout en Afrique, terre de leurs ancêtres, ils leur incombent, à eux, de penser, à l'exemple des "euro-américains", à revenir vers leur patrie d’origine pour y « implanter » « science » et « technologie » grâce aux transferts de connaissances acquises dans les domaines pointus du Savoir moderne. Tout comme les « euro-américains » l'ont fait pour leurs frères restés sur le « vieux continent ». Il faut savoir que toutes les grandes entreprises européennes sont d'origines américaines. Toutes les nouvelles sciences et les technologies récentes sont l'œuvre de firmes américaines. C'est grâce à une coopération et une solidarité actives entre "euro-américains et "européens" que la « vieille Europe » a pu se relever de plusieurs siècles de léthargie de torpeur qui avaient conduit à son déclin.

En effet c'est la technologie et le savoir-faire américains (Plan Marshall) qui ont redonné un nouveau départ à l'Europe décadente et vieillissante sans cesse considérée par eux comme un « arrière-pays». De la même façon les "afro-américains" doivent reconsidérer l'Afrique de manière nouvelle avec des ambitions fortes et progressistes. C'est de cette seule façon qu'ils pourront imposer leur puissance à "l'Occident Blanc " (américains blancs + européens) en s'adossant à des Etats africains économiquement et militairement forts. C'est à mon sens une des conditions sine-qua-non de l'avènement de la toute puissance de l’Homme Noir (Black Power). "L'afro-américanisme » est l'expression de la renaissance africaine. Ainsi, pour que se concrétise l'idée d’une Amérique "terre africaine" (comme s’est concrétisée l’idée d’une « Amérique » terre européenne), il est impératif que la réalisation de la prophétie du grand poète et homme politique sénégalais David Diop se poursuive sur le « continent africain ».

La « renaissance de l’homme noir » qui s’est « déjà » opérée en Amérique lieu désigné, par excellence, de toutes les « renaissances des peuples du monde moderne » il faut, (à présent que le leadership afro-américain s’est imposé au USA), la répercuter sur le sol africain. C’est ce que les expatriés japonais ont fait pour leur terre d’origine, c’est ce que les émigrés chinois ont fini de réaliser sur leur continent grâce à une diaspora dynamique et essentiellement extravertie à leur économie nationale. On pourrait chanter les mêmes éloges concernant la diaspora Indienne, juive, et désormais Arabe. Tous les peuples qui se sont rencontrés sur le sol américain pour y contribuer à la naissance de « l’homme nouveau » sont retournés chacun à sa terre d’origine pour la fertiliser avec les semences nouvelles arrachées de haute lutte en terre américaine. Je dis bien « tous » sauf « l’homme africain » occupé, c’est vrai, à combattre une « société » qui le niait et le piétinait outrageusement : esclavage, ségrégation raciale et bien d’autres atrocités encore qu’ici je ne saurais citer.
Maintenant que le « leadership politique afro-américain » étant devenu une évidence pour tous (Obama ayant été réélu sans grandes difficultés), il est désormais grand temps que nos liens historiques et consanguins se muent en des liens de coopérations politiques, militaires, économiques et financières pour la gloire et la prospérité du "Monde Noir"

Si les « afro-américains » veulent être forts et respectés en Amérique ils ont tout intérêt à aider les Etats africains à être forts et développés.
Jadis, dans la servitude et l’esclavage, ils avaient « planté » la canne à sucre qui a assurée la prospérité des usines américaines, vivement qu’ils reviennent aujourd’hui, dans la liberté et l’égalité, pour « implanter » des usines et des universités afin que nous, leurs frères d’Afrique, nous « plantions », à notre tour, « la canne » qui nous permettra de « sucrer » le développement vecteur essentiel qui nous garantira le bonheur longtemps convoité,… en vain.

Il faut, par conséquent, que le raffermissement des liens entre les « afro-américains » et les « africains d'Afrique » se traduise dans la solidarité et à travers une coopération agissante à l’image de la célèbre métaphore de David Diop. Souvenez-vous « d’une Afrique symbolisée par l’Arbre qui repousse patiemment et obstinément» malgré tant de « zébrures rouges » endurées sur « les routes de midi » américain
L’homme africain ayant déjà fait sa « renaissance » en Amérique, n’est-il pas venu le temps pour le « continent » d’être touché, maintenant, par cette grande « Grâce » ?
Travaillons-y en bonne intelligence : la main dans la main : il le faut absolument !