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21 juillet 2010

SÉNÉGAL : LE TOURNANT DECISIF

Afin de refuser de condamner

le rêve des « pères fondateurs » au naufrage,

il faudra imposer au paysage politique

une marche tranquille

d’un pays calme

avec des hommes sereins

trilogie de l'histoire philosophico-politique

de notre jeune nation



Le pays que nous aimons et avons tous en partage arrive à un moment décisif de son histoire.
Ses valeureux fils qui ont eu l'insigne honneur et la lourde resposabilité historique d'en tracer les contours philosophiques, idéologiques et politiques se sont toujours raccrochés aux valeurs universelles de Démocratie, d’Egalité, de Justice et de Paix en asseyant leurs convictions profondes dans une vertu cardinale essentielle sans laquelle rien de durable ne se conçoit, je veux nommer la stabilité politique. Jamm, ci la leep xacc

Oui, l’inestimable vertu de la stabilité politique: garant de la paix sociale et de la concorde nationale. De grâce ne la sous estimons pas car nous n’avons rien qui soit plus utile, plus efficace, plus à même de susciter l’admiration et le respect que l'apaisement des coeurs et des esprits. Il ne sert à rien de réveiller la FITNA

Notre pays n’est pas aimé et admiré pour ses prouesses technologiques ni pour ses découvertes scientifiques encore moins pour ses efforts en matières de droits de l’homme bien que sur tous ces points son rang reste plus que modeste.
A mon sens le mystère de la fascination que le Sénégal exerce sur le reste du monde se trouve dans sa capacité à surmonter les obstacles ainsi que les turpitudes de la vie, du monde dans un calme olympienet une sérénité imperturbable: un pays tranquille : « reew mou teey » se plait-on souvent à répéter.
Pas de marche par à coups, pas de soubresauts, clopin-clopant non plus ! Mais plutôt droit et résolument vers l’avant.

Tel était le credo de Serigne Touba ; tel est le vœu d’El Hadj Malick.
Le président de la République, le président du Senat, le président de l’Assemblée Nationale, la hiérarchie militaire, les chefs de partis, les dirigeants syndicaux, les chefs d’entreprises, le sénégalais le plus frustre
sont tous des disciples de ces « grands Sénégalais » qui ont forgés le Sénégal et lui ont donné ces lettres de noblesses.
Les institutions
qu’ils animent, les organisations qu’ils représentent, la personnalité qu’ils incarnent doivent refléter cette réalité ostensible en se conformant à la vision de ces « pères fondateurs » et « unificateurs» dans une marche et une démarche conforment aux intérêts du peuple au nom duquel ils ont tous consentis de lourds sacrifices. Cela dans le but de faire de la « stabilité » et notamment politique la condition « sine qua non » de tout développement de notre jeune nation.
L’Etat du Sénégal est de « fait » une « république confrérique » et nous gagnerions mieux à nous reconnaitre constitutionnellement comme telle.

En faisant cela nous en finissons avec la francité du Sénégal en même temps que nous entamerions la Sénégalité de notre Sénégal.
Ainsi Mourides,Tidjanes, Layennes, Khadres et Chrétiens tout comme républicains et Démocrates aux Etats-Unis se chargerons d'insuffler à la vie de la nation au sein de différentes instances de représentations du peuple, le rythme et la pulsion rédempteurs d'une nation debout sur ses deux jambes représentant le double pillier évoqué par le grand sage Ahmadou Bamba et mis en branle par le chef de l'Etat Abdoulaye Wade dans son programme de gouvernement:le travail et le savoir seuls gages de l'avénement de lendemains meilleurs pour le meilleur des deux mondes (ici bas et dans l'au delà).

1 commentaire:

  1. Croire que la politique du Prési s'inspire de l'enseignement de ces Grands qui vont la fierté du Sénégal, c'est mélangé les serviettes et les torchons. l'enseignement de ces Grands a pour soubassement la justice et la solidarité dans l'effort au travail. Revenez au Pays et vous constaterez l'écart grandissant entre les nouveaux riches et le reste du peuple. Vous verrez que ces nouveaux riches sont tous des politiciens et vous ne manquerez pas de vous demander comment ils ont fait. Ni Khadimou Rassoul ni Maodo Malick ne cautionneront une telle situation qui ne ressemble ni plus ni moins qu'à un enrichissement sans cause.

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