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23 juillet 2010

SHAME ON YOU PROFESSOR DIOUF

Je voudrais exprimer ici toute mon indignation et toute ma colère suite aux affirmations graves et attentatoires à nos libertés individuelles et citoyennes tenues par le professeur Mamadou Diouf de Columbia University USA à l’occasion d’une table ronde organisée au Centre de recherche ouest-africain (W.a.r.c) sur le thème : Empire colonial, Fédération africaine, Etat-Nation: Regards d’historiens sur les Indépendances africaines.

C’était l’occasion pour le professeur Diouf de montrer son vrai visage en foulant du pied une multitude de libertés fondamentales relatives aux droits reconnus à tous les hommes à tous les peuples par toutes les chartes et déclarations traitant de droits humains fondamentaux : la liberté de s’associer, le droit au culte, la liberté de choisir la forme de gouvernement ainsi que celle de choisir librement nos propres dirigeants.Pour les sénégalais de tous bords, les confréries constituent une sécrétion authentiquement africaine et Sénégalaise. Nous ne ressentons aucune menace ni aucune forme d’autoritarisme par rapport à leurs modes fonctionnement car les confréries c’est justement « nous » je veux dire le Peuple. Nous y adhérons volontairement et contribuons à leur développement du mieux que nous pouvons. Il n’y a aucune différence entre le Talibé et le Citoyen. A nos yeux les confréries sont des formes d'organisations nationales aux mêmes titres que toutes les autres. Elles sont issues de l'Histoire de notre peuple laquelle est profondément encrée dans la religion islamique. Je vous rappelle que le président français se plaît à crier fort partout que son pays la France est la fille aînée de l'Eglise catholique.Je vous rappelle cher professeur que les institutions que vous défendez contre les confréries Sénégalaises sont des emprunts forcés imposés par l'occident dominateur et colonialiste. Ces formes d'institutions ne sont pas le fait de notre histoire qui je vous le rappelle n'a pas commencé avec la colonisation bien au contraire celle ci n'est qu'une parenthèse accidentelle, une intrusion dans le cours normal de notre cheminement vers la modernité avec nos croyances, notre système de pensée et notre rapport au monde (philosophie, théologique et politique) les royaumes occidentaux ont d'abord étés des entités théocratiques et c'est par un processus historique propre à chaque pays d'Europe qu'on en est arrivé à ce que l'on appelle aujourd'hui des "Républiques" avec des un système politique dont la clé de voûte est le parti politique. Ce n'est donc pas une fatalité pour les pays africains et notamment le Sénégal de perpétuer une histoire qui n'est entrée dans notre univers que par la cupidité des envahisseurs et leurs envies de domination.

Cher professeur vous avez une très mauvaise compréhension de l'histoire des nations africaines. Je suis vraiment navré car avec des hommes comme vous le vrai redressement de la trajectoire inclinée de force de l'histoire de nos peuples ne sera jamais opéré car vous ne savez même pas que la colonisation et l'esclavage ne furent qu'une longue mais néanmoins simple parenthèse de notre grande et riche histoire. La première charte des droits de l'homme fut édictée en Afrique. Plusieurs siècles avant la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen il y'eut la CHARTE DU MANDE.
Cher professeur je vous somme de présenter vos excuses au peuple sénégalais qui est très fier et très reconnaissant par rapport au rôle joué par les "confréries" dans la régulation de la vie politique, économique et sociale de notre cher pays le Sénégal. A cause des hommes de votre acabit l'Afrique attendra longtemps avant de voir notre vraie histoire réhabilitée : J’ai entendu par ouï-dire que vous avez l’intention de briguer la magistrature suprême de notre pays, eh bien cher professeur sachez que c’est raté pour vous! Car j’ai bien le sentiment que vous connaissez des « histoires » concernant notre pays mais en revanche j’ai de sérieuses réserves quand à votre maîtrise de notre Histoire !

That’s why I say ; SHAME ON YOU MISTER PROFESSOR

21 juillet 2010

SÉNÉGAL : LE TOURNANT DECISIF

Afin de refuser de condamner

le rêve des « pères fondateurs » au naufrage,

il faudra imposer au paysage politique

une marche tranquille

d’un pays calme

avec des hommes sereins

trilogie de l'histoire philosophico-politique

de notre jeune nation



Le pays que nous aimons et avons tous en partage arrive à un moment décisif de son histoire.
Ses valeureux fils qui ont eu l'insigne honneur et la lourde resposabilité historique d'en tracer les contours philosophiques, idéologiques et politiques se sont toujours raccrochés aux valeurs universelles de Démocratie, d’Egalité, de Justice et de Paix en asseyant leurs convictions profondes dans une vertu cardinale essentielle sans laquelle rien de durable ne se conçoit, je veux nommer la stabilité politique. Jamm, ci la leep xacc

Oui, l’inestimable vertu de la stabilité politique: garant de la paix sociale et de la concorde nationale. De grâce ne la sous estimons pas car nous n’avons rien qui soit plus utile, plus efficace, plus à même de susciter l’admiration et le respect que l'apaisement des coeurs et des esprits. Il ne sert à rien de réveiller la FITNA

Notre pays n’est pas aimé et admiré pour ses prouesses technologiques ni pour ses découvertes scientifiques encore moins pour ses efforts en matières de droits de l’homme bien que sur tous ces points son rang reste plus que modeste.
A mon sens le mystère de la fascination que le Sénégal exerce sur le reste du monde se trouve dans sa capacité à surmonter les obstacles ainsi que les turpitudes de la vie, du monde dans un calme olympienet une sérénité imperturbable: un pays tranquille : « reew mou teey » se plait-on souvent à répéter.
Pas de marche par à coups, pas de soubresauts, clopin-clopant non plus ! Mais plutôt droit et résolument vers l’avant.

Tel était le credo de Serigne Touba ; tel est le vœu d’El Hadj Malick.
Le président de la République, le président du Senat, le président de l’Assemblée Nationale, la hiérarchie militaire, les chefs de partis, les dirigeants syndicaux, les chefs d’entreprises, le sénégalais le plus frustre
sont tous des disciples de ces « grands Sénégalais » qui ont forgés le Sénégal et lui ont donné ces lettres de noblesses.
Les institutions
qu’ils animent, les organisations qu’ils représentent, la personnalité qu’ils incarnent doivent refléter cette réalité ostensible en se conformant à la vision de ces « pères fondateurs » et « unificateurs» dans une marche et une démarche conforment aux intérêts du peuple au nom duquel ils ont tous consentis de lourds sacrifices. Cela dans le but de faire de la « stabilité » et notamment politique la condition « sine qua non » de tout développement de notre jeune nation.
L’Etat du Sénégal est de « fait » une « république confrérique » et nous gagnerions mieux à nous reconnaitre constitutionnellement comme telle.

En faisant cela nous en finissons avec la francité du Sénégal en même temps que nous entamerions la Sénégalité de notre Sénégal.
Ainsi Mourides,Tidjanes, Layennes, Khadres et Chrétiens tout comme républicains et Démocrates aux Etats-Unis se chargerons d'insuffler à la vie de la nation au sein de différentes instances de représentations du peuple, le rythme et la pulsion rédempteurs d'une nation debout sur ses deux jambes représentant le double pillier évoqué par le grand sage Ahmadou Bamba et mis en branle par le chef de l'Etat Abdoulaye Wade dans son programme de gouvernement:le travail et le savoir seuls gages de l'avénement de lendemains meilleurs pour le meilleur des deux mondes (ici bas et dans l'au delà).