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28 juillet 2009

AFIN QU'AUTANT N'EN EMPORTE PAS ....LE VENT !

En réaction au discours du président Wade lors du symposium sur la nécessité de la création des "etats unis d'Afrique", je publie ce texte pour démontrer que certains intellectuels, durement apostrophés (à raison) par le président Wade, avaient déjà compris la nécessité de l'implication des élites africaines de la socièté civile sur le processus de vulgarisation de l'idée de l'union des micro-états africains face aux mastodontes économiques et politiques que constituent les grands ensembles que sont la Chine, l'Union européenne les Etats Unis d'Amérique ou autres Brésil, etc.



Je profite du droit que m’accorde ma citoyenneté africaine pour partager avec vous ces quelques réflexions sur le rôle de la diaspora africaine d’Europe dans la réalisation des objectifs d’unité, de solidarité et de développement de notre cher continent : l’Afrique.

C’est une modeste contribution à l’effort général de construction de l’unité africaine et de recherches de solutions d’intégrations et d’optimisation des activités et moyens d’action des diverses forces vives du continent et de ses hommes de manière générale; qu’ils vivent à l’intérieur ou à l’extérieur du continent c'est-à-dire dans la diaspora.

Les différentes rencontres, initiées par les instances de l’union africaine, avec ses différentes diasporas (Amérique, Asie, Europe) ont donné lieu à une large et profonde réflexion quand aux possibilités et manières d’envisager de nouveaux rapports de partenariat et d’action concertées.
Je me suis, par conséquent, largement inspiré des recommandations et suggestions qui se sont révélées fort utiles pour la résolution de la problématique de la diaspora de l’union africaine lors de nos différentes rencontres (Juin et Septembre 2007).
En voulant aller au-delà des esquisses et schémas préfigurant la concrétisation des recommandations de la Conférence Consultative Régionale et de la décision du sommet des chefs d’Etats de l’union érigeant la diaspora au rang de sixième région du continent, j’ai mis au point une structure entièrement et EXCLUSIVEMENT dédiée à la cause de l’union africaine, travaillant à la vulgarisation et à la diffusion de ses principes et décisions, renforçant l’appui et le soutien de ses actions en direction des différentes couches de sa population.
C’est en quelques sortes un palier de plus, un outil de travail qui rompt avec le caractère exploratoire des textes précédents qui n’étaient destinés qu’à susciter ou à stimuler la discussion et le débat. AFRIC’ATTACHES se positionne comme un instrument d’accompagnement et d’action en faveur du développement durable de l’Afrique.

C’est une structure qui peut prendre la forme d’une organisation non gouvernementale ou d’un organe directement rattaché à l’union africaine mais qui bénéficierait, cependant, d’une large indépendance.
Cette structure que j’ai dénommée « AFRIC’ATTACHES » pour affirmer notre attachement effectif et affectif à l’Afrique mère, poursuit les objectifs permanents clairement définis par la charte et les différents textes constitutifs de l’union.
Elle subordonne ses activités aux orientations de la CCR (Conférence Consultative Régionale) ainsi que des différents travaux préparatoires.

C’est en quelques sortes l’aboutissement progressif des différentes réflexions préalables qui s’étoffent et se précisent dans ce présent travail.
Comme je l’ai déjà souligné les étapes précédentes ont été l’occasion de débats fructueux et approfondis dans les différentes commissions qui avaient été mise en place. Les grandes consultations de l’union africaine ont suscité de grands et légitimes espoirs au sein des populations africaines et de la diaspora.

La création d’AFRIC’ATTACHES traduit le souci de ne pas décevoir cet élan de générosité louable mais surtout exprime la volonté de ne pas abandonner au vent le soin de disperser les belles graines qui avaient été triées avec parcimonie pendant ces grands moments de démocratie.
AFRIC’ATTACHES entretiendra la flamme d’un engagement collectif, et constituera le témoignage d’une promesse tenue, promesse que nous nous sommes tous faite avant de clore nos travaux dans la capitale française. Ce sera aussi le baromètre qui renseignera sur ma détermination et mon enthousiasme restés intacts même après que les lampions se soient éteints à la fin de la cérémonie de clôture des travaux de la CCR à Paris.

J’ai tenté à travers AFRIC’ATTACHES de concevoir une structure d’intégration dont les mécanismes de fonctionnement seront à mêmes de prendre en considération tous les principes défendus par l’union africaine et qui ont pour finalité l’exploitation efficiente des capacités de la diaspora par la mise en valeur et l’optimisation des liens de solidarité entre africains. Ce sont là des exigences que je me suis fixé à moi-même, pour ne pas juste créer une ONG de plus.

J’ai décidé de mobiliser toutes les capacités intellectuelles de la diaspora en créant une data base qui contient, à l’heure ou j’écris ces lignes, plus 500 CV d’africains vivant dans la diaspora et ayant, tous, manifesté clairement leurs dispositions à apporter leurs concours et leurs expertise à la cause du développement unitaire de l’Afrique notre cher continent.
J’ai multiplié les contacts pour maximiser les tentatives prospectives en situant les activités de cette future structure à la hauteur des ambitions et à l’horizon de l’union, de son agenda en tenant compte du vent de globalisation qui souffle de nos jours, sur tous les secteurs d’activités. C’est donc un effort concerté aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Belgique mon pays de résidence grâce à des équipes interdisciplinaires et intersectorielles compétentes et mobilisées.

Le résultat de ce volontarisme de nos efforts conjugués est la mise au point d’une organisation dont les structures sont largement réparties dans l’espace (Afrique, Europe, Amérique, Asie) mais constitue néanmoins un tout qui se tient par son contenu et sa structuration organique.
Ce cadre conçu à postériori des diverses consultations s’est par conséquent enrichi de toutes les expériences, de toutes les analyses, et de toutes les aspirations majeures qui lui ont donné sa cohérence et sa force mobilisatrice.

Le leitmotiv, le crédo d’AFRIC’ATTACHES est donc la solidarité car nous avons compris qu’elle se situait au dessus des considérations économiques ou idéologiques ou même de toute autre activité humaine c’est pourquoi nous en avons fait notre éthique quotidienne.
L’élan de solidarité qui s’était déclenché à Paris ne doit pas se fracasser sur les désolantes plages d’un fleuve d’ambitions égoïstes sous le regard médusé de la masse des africains impuissants et désespérés.
Nous refusons de nous résigner devant un tel catastrophisme, nous ne céderons pas à la fatalité, nous ne donnerons pas raison aux détracteurs de tous bords, et Dieu sait qu’ils sont nombreux et impassibles, guettant, tous, la moindre faille du système pour déverser sur nous leur habituel flots de stéréotypes injurieux et rabaissant.
L’afro pessimisme ne doit pas l’emporter sur la force et la détermination de nos engagements.
Apprenons à dépasser les approches étriquées des intérêts immédiats, réaffirmons tout ce qui peut faire l’unité et la solidarité inter africaine, œuvrons inlassablement au raffermissement des idéaux de liberté et de paix au service d’un développement qui s’inscrit dans la durée.
C’est le sens de notre engagement, de nos échanges d’idées, de la confrontation de nos expériences, de la comparaison de nos projets.

Grâce à l’outil AFRIC’ATTACHES nous seront capables de prendre des décisions pour concrétiser toutes ces bonnes et vaillantes résolutions qui vont dans le sens de concrétiser l’unité de l’Afrique.

J’espère du fond du cœur, que ce projet réussira à faire naître la pulsion qui animera la vie de tous les africains vivant dans la diaspora et le continent en offrant à l’union la possibilité d’ajouter de nouvelles réalisations à l’œuvre de coopération et de solidarité voulue dés l’aube des indépendances, sans que jamais l’on arrive à la vivre effectivement.
Gardons à l’esprit ces mots simples : solidarité, consensus, générosité, coopération, volontarisme.

Comme vous le constatez, j’ai essayé d’évoquer, tout le long de mon modeste propos, la complexité et la délicatesse des problèmes, nombreux, auxquels les africains et leurs Etats sont continuellement confronté et qui compromettent leur développement véritable et hypothèquent leur épanouissement réel et profond.
J’ai aussi essayé de démontrer la nécessité d’accomplir cette tâche d’unité et de solidarité incontournables dans une Afrique déchirée à laquelle seule la force de l’esprit parait susceptible de rendre sa cohésion et son dynamisme.
Tâche exaltante, s’il en est, que modeler un avenir digne de l’homme africain moderne que nous aspirons à être à l’heure où la construction de grands ensembles est de plus en plus nécessaire et indispensable pour la survie des peuples.
AFRIC’ATTACHES est, en définitive, une modeste tentative de réponse citoyenne, pensée et élaborée avec tact et mesure, je la soumets à votre appréciation avec humilité et dévouement.

Il vous revient, à présent, à vous les leaders politiques actuels, socièté civile intellectuels et simples citoyens, de décider, à toutes fins utiles, du sort que vous voudrez bien lui réserver.

16 juillet 2009

LE JOURNALISTE DECADENT PAR EXCELENCE

Wax ju ñaaw dëkk’ul fa mu jëmm

fa mu joggé le ciosanno


Nous faire évader du « rêve »

Ou pire faire couler « le rêve sénégalais »

Tel est le défi à nous lancé par les tenants nouveaux

De l’"ethnicisme"et du nihilisme politiques

Distillés en catimini au sein de notre société

Par le truchement d’un pouvoir médiatique

Englué dans des causes et des combats

De caractères personnels, partisans ou sectaires.

« Sénégaal, 1 bopp’la ; kenn meun’u ko xarr 2. » :

Ce rêve est aujourd’hui de plus en plus menacé.



J’ai lu, dans un média online, une énième attaque crypto personnelle orchestrée par Mr Abdou Latif Coulibaly (soit dit en passant journaliste de son état) sur la personne de Mr Abdoulaye Wade (par ailleurs le chef de notre Etat).

Je suis choqué et outré par la constance de ces attaques, par l’intensité de l’acharnement, mais surtout par l’absolutisme systématique du comportement nihiliste affiché par cet individu vis-à-vis de tout ce qu’entreprend Mr Abdoulaye Wade.

Je me serais arrêté à cette "intime conviction" dans le silence de ma conscience et dans l'antre de mon âme si le précédemment nommé Coulibaly ne s’avisait pas à nous vendre sa rengaine (marque de fabrique personnelle) pour de "l’information politique": Prétendant obtenir ses informations à l’issue de sérieuses séquences d’investigations, d'où se targue-t- il de l’appellation journaliste d’investigation.

L’occasion m’est ainsi offerte de développer la suite de la réflexion entamée dans un article que j’avais scindé en deux parties. L'article dont il est question s’intitulait : Refuser de faire condamner le rêve au naufrage, publié dans mon blog au mois de septembre 2008http://mbackendiaye.blogspot.com/2008_09_01_archive.html

J’avais déjà attiré l’attention, dans la première partie dudit texte, sur les dangers de « l’ethnicisation lancinante de l’espace politique sénégalais », le texte de monsieur Coulibaly (Le monument de la décadence) me procure l’opportunité de développer à présent la seconde partie de cette réflexion à savoir la roublardise qui se cache derrière le nihilisme politique: la seule constante dans la décadence de la Presse dans notre pays.

Il n’est pas rare de rencontrer, au gré des hasards de la vie, des énergumènes avisés qui, spéculant sur l’ignorance de leurs contemporains, tentent de leurs présenter des « vessies » dans l’espoir qu’ils les prennent pour des « lanternes ». La mauvaise foi étant partie intégrante de la nature humaine, nous montrerons une raisonnable sollicitude à leurs égards. Seulement monsieur Coulibaly,lui, s'y prend autrement (histoire de se montrer plus " bad " que nos fameux énergumènes; il s’attache, par conséquent, à la plus difficile des tâches : celle de persuader ses compatriotes que les « lanternes » qui les éclairent à longueur de journées sont en réalité de simples et vulgaires vessies. ( Les nouvelles voies de communication; Aéroport; Port, Nouvelles villes; Monuments culturels; Infrastructures culturelles et éducatives; Prise en compte de la petite enfance; Alternance locales et municipales; Ouverture médiatique; Stratégie diplomatique fondée sur le respect et le dialogue; Initiation d’un cycle vertueux de dialogue politique intérieur; et j’en passe : selon lui tout cela n’est qu’une simple ruse du président qui agit ainsi afin de nous empêcher de nous développer et d’être des citoyens heureux, sic )

On peut légitimement avoir des raisons de ne pas porter un homme dans son cœur, cela va de soi par ce que relevant de la sphère strictement privée. Ce qui n’est pas tolérable, en revanche, c’est de considérer comme un simple dommage collatéral, donc insignifiant tout le "ressenti néfaste " de l’impact collectif d’une telle forme de journalisme (qui n’est rien d’autre qu’une querelle crypto-personnelle) sur l’ensemble la société sénégalaise. Le pire dans cette affaire c’est que le nommé Coulibaly s'évertue à dépeindre sa crise de jalousie improductive et son inconsolable frustration comme un combat patriotique mené depuis la pointe de sa plume de journaliste. Qui veut-on mener en bateau ?

En déversant sa bile régulièrement sur la personne de Mr Abdoulaye Wade et en feignant de n’agir que dans l’"intérêt national", Mr Coulibaly s’écarte du droit chemin indiqué par la si précieuse déontologie journalistique, il incarne de ce fait et si l’on en juge par les actes qu’il signe, le symbole, par excellence, d’un journalisme décadent.
Pour qui ne soucie pas de ‘‘propreté intellectuelle’’(vue la pile de "torchons" superposés à longueur de temps), c’est évidemment exagéré et illusoire d’attendre de lui qu’il assimile la notion sophistiquée et évolutive de la ‘‘propriété intellectuelle’’. Restons, malgré tout, dans les limites de l'indulgence et de la courtoisie.

Je ne connais pas, personnellement, Monsieur Eiffel mais j'ai visité, en compagnie de mon épouse et de mes enfants, la tour qu’il a conçu pour la gloire et le tiroir-caisse (prospérité)du ministère du tourisme de la France. Je vous raconte cette anecdote histoire de vous donner une idée de ce qu'une simple photo de famille, devant cet "amas de ferraille", pourrait coûter à une famille modeste telle que la mienne: ma femme et moi, gagnons moins de quatre milles euros par mois, mais nous tenions, quand même, à faire ce voyage pour réaliser un de nos rêves d'enfants : "une photo de frime" devant la célèbre "tour Eiffel": D'autres, plus politiquement correct, diront "photos de souvenirs".
Imaginons, dés lors, le même enthousiasme manifesté annuellement par des millions de visiteurs venus des quatre coins du monde ( pensez à la Diaspora Noire)et tenant à la même photo devant "le monument de la Renaissanace Africaine"; et ce ne serait pas que pour la frime! Il faut y adjoindre d'autres valeurs plus éminentes: valeurs de mémoire: affective, historique et des valeurs de défi devant l'avenir lesquelles se conjuguent avec des retombées économiques, touristiques et sociales plus qu'appréciables.

Il est donc plus que légitime que nous souhaitions, nous aussi, la même combinaison gagnante pour notre pays et tant mieux si c’est une idée du président de la république.

Et toi le chantre du journalisme décadent qu’as-tu conçu pour le rayonnement de mon pays si tant est ta préoccupation majeure ? Ah, oui pardon : la gazette.sn enregistrée, bien entendu, au nom de Mr Negatif au Superlatif Coulibaly !

Hypocrisie quand tu nous tiens!